Tiburce a écrit :
Pour ma part, je me moque du sexe ou de l'orientation sexuelle de la personne que j'ai en face de moi. Ce qui m'interesse, c'est lui/elle, sa personnalité, son caractère, ce qu'il/elle dégage... et pas ce qu'il/elle a en bas et ce qu'il/elle en fait... Les sentiments (camaraderie, respect, admiration, amitié, amour...) sont l'essentiel. Tout ce que cette personne peut m'offrir à partager et réciproquement. Quand j'aborde quelqu'un, je ne le fais pas sous l'angle de la sexualité ou du désir
Assez comme moi, d'ailleurs je vois avant tout des "humains" avant de voir des hommes/femmes... j'aborde toujours les gens d'un point de vue amicale, mais jamais dans une autre optique.
Citer :
Certes, certains sentiments, pour être platoniques, n'en sont pas moins impérieux parfois. Et dans ce cas, quoi de plus délicieux qu'une étreinte chaleureuse, se blottir dans les bras de l'autre ou le recevoir dans les siens ? Et celà en toute quiétude, puisqu'on sait que le sentiment qui motive ce contact est dénué de toute ambiguité.
L'absence d'attirance sexuelle, c'est tout simplement la franchise, puisque l'autre en face sait que vos gestes et marques d'affection sont sincères, sans arrières-pensées. C'est aussi la liberté de dire "Je t'aime" à quelqu'un, sans avoir à dire "Je t'aime bien" ou "Je t'aime en tant qu'ami" ou d'autres justificatifs. Je déteste mettre un qualificatif au sentiment "aimer". Quand j'aime, j'aime, point barre
Assez d'accord avec toi, mais beaucoup de gens y voient une ambiguïté des que tu es trop proche d'eux et ça peut être pénible. Enfin moi ça m'a obligé a rester un peu distante avec des amis, justement pour pas qu'il est une ambiguïté qui pouvait les gêner pfff (car ça en a gêner certain et posé quelques soucis).