Cet article est tellement gerbant que sans vouloir faire du militantisme A, j'ai voulu démontrer sa profonde stupidité dans un beau billet d'humeur. Comme il fallait s'y attendre, la direction m'informe que mon post peut-être "reformulé ou non publié." Evidemment, si mes propos son déformés comme ça m'est souvent arrivé dans le passé, je ferai pression à mon tour. En tant qu'écrivain s'apprêtant à publier sur le sujet, je ne peux pas laisser passer le parjure...
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Certains titres que l'on se donne sont dangereux puisqu'il peuvent faire passer pour crédibles des propos ineptes. J'ai fait des études en sociologie mais contrairement à Madame Fontanel, je ne me dirais pas sociologue. Je préfère me présenter comme un écrivain susceptible d'asexualité, un sujet que j'ai abordé dans mon troisième roman. (cfr reportage "Y a pas que le sexe dans la vie" sur Planète en ce moment.) Commençons donc la belle volée de bois vert que mérite cet article !
Premièrement, on ne peut pas renoncer à ce dont on a pas envie. Ca, même un enfant en bas âge le comprend. Ensuite, vous parlez d'effet de mode. Dans quel média de masse loue-t-on l'asexualité, je me le demande ? Par contre, la sexualisation des rapports sociaux n'a jamais été aussi forte. Ca touche même les enfants avec les concours de mini-miss. Les asexuels, qui ont toujours existé, commencent à intéresser car ils apparaissent en contradiction totale avec ce modèle, voilà tout.
J'aimerais que ma réponse soit plus longue mais il n'est pas facile de consacrer du temps à des posts scindés en plusieurs parties qui n'apparaîtront peut-être même pas. J'aimerais cependant ajouter une dernière chose : à force de qualifier de malade ce que votre académisme ne vous permet pas de comprendre, Madame, tout ce que vous prouvez c'est que votre fontanelle ne s'est pas refermée... Florian Houdart.