John Carter a écrit :
Zimou a écrit :
Ce qu'il faut, c'est "controler" au mieux ce qui est dit pour pas que d'erreur se diffuse et qu'il y ai de mauvaise informations.
C'est clair. Des fois que la définition de l'asexualité soit mauvaise ou mal interprétée... on ne sait jamais.
surtout que c'est très vite arrivé avec le nombre de maladie qui provoque l'absence de libido, ou les abstinents qui refuse volontairement d'avoir une sexualité. quand on dit à un asexuel qui s'ignore, qui le refoule, qui le vie mal et qui en est malheureux que l'asexualité c'est une maladie ou que c'est de ne volontairement pas pratiqué, il ne va donc pas s’identifier à l'asexualité (forcement, puisque on lui aura décrit une maladie ou de l'abstinence). grace à ça, il continuera de s'ignorer, de refouler, d’être malheureux. bravo, belle mentalité. donc oui, il faut faire gaffe à ne pas dire de connerie, et donc à ne pas faire de désinformation quand on s'adresse aux média, qui sont souvent accompagné de sexologues et qui nous classeront donc de malade, de soignable, n'ayant qu'une défaillance psychologique (ou physique).
Donc qu'on dise qu'on est un asexuel abstinent (par exemple), pas de soucis. mais il est très important de précisé que c'est son cas personnel, que c'est pas un trais de caractère d'asexuel, que des asexuels ne sont pas abstinent et ont parfois une vie sexuel. c'est exactement ce que j'essaye de faire aux mieux dans les média, quand on me demande ou que je parle d'un traie de caractère lié à mon asexualité, j'explique généralement que c'est un trait de caractère personnel, que beaucoup d'asexuel sont ou pense différemment et que notre seul point commun à tous est la non attirance sexuel pour les autres.