Pour ton deuxième message, je corresponds parfaitement.
Ensuite, je vais analyser un peu :
Citer :
Une action n’est jamais pleinement intentionnelle ou involontaire. Il y a, semble-t-il, toujours une part de volonté et de refoulement dans notre rapport au monde et à nous-mêmes.
>Et si j'ai volontairement et en toute connaissance de cause choisi cet état(de me couper de la réalité) ? J'arriverais à devenir un médecin génial ?
Citer :
Les stratégies auxquelles je m‘intéresse participent d’une frustration face à la réalité et d’un désir de vivre autrement.
Là je peux faire un schéma tout simple :
Ma vie est bof-bof>j'ai essayé de la changer>je n'en aie pas les moyens>il me reste deux options : le suicide ou la fuite mentale.
Citer :
je m’intéresse davantage au processus de création d’une histoire fictive
Hummmm...ce sont des parcours très différents selon les personnes, j'espère que tu en es conscient ?
Par ailleurs" Il n'y a jamais eut que douze ou treize histoires originales dans l'histoire de l'humanité "(citation de...heu...)
Citer :
elles se mettent en scène dans un spectacle intérieur dont elles ont le premier rôle.
>retour au schéma
Par contre je ne vois la différence entre croyances motivées et l'auto-duperie; c'est toujours un mensonge pour faire une histoire, non ?
Pour la suspension d'incrédulité, je vais préciser avec un exemple :
Le type qui est en vêtement de ville à l'acte trois et porte un turban blanc n'est pas VRAIMENT un rajah indou, n'est-ce pas ? On se sert juste de son imagination pour embellir...et y croire.
C'est ce que je fais : Je crois à quelques mensonges...quelques temps, cycliquement parfois(les meilleures histoires sont celles qui reviennent).
Je ne suis pas en train de remplir ta thèse là ?
