Mélancolie a écrit :
Aimer pour un parent par exemple, est-ce intervenir sans cesse, être toujours présent pour réparer les bourdes des enfants ou lui "réparer" ces fautes ou bien lui apprendre à être assez fort et aimant pour affronter la vie en paix devant les troubles et qu'ils apprennent de se erreurs tout en le conseillant ?
Imagine toi parents de tous les êtres humains et les aimant pareil chacun : si ton fils est criminel, est-ce que tu arriverais à l'aimer au delà de son acte en continuant à espérer en son être et à son amélioration.
La comparaison Dieu/parents n'est pas possible car les parents peuvent éduquer leurs enfants mais Dieu ne peut pas donner d'éducation, de plus tous s'acquiert avec l'âge donc il est impossible de naître en étant déjà fort et capable d'affronter la vie en paix.
Et si j'avais un fils qui était criminel, je ne pourrais pas continuer à l'aimer (sauf s'il s'agit d'une erreur judiciaire et que je sois certaine de son innocence). Je ne vois pas comment on peut aimer un meurtrier, un violeur, un pédophile, ou pire un criminel contre l'humanité. Je suis d'accord sur le fait que ce genre de "personnes" puissent changer mais elles le souhaitent très rarement car leurs situations leur convient (ce ne sont pas eux les victimes!)
Mélancolie a écrit :
Je crois profondément que nous, humains, sommes les mains de Dieu qu'il nous a confiés avec confiance en nous donnant son fils humain et fragile, Dieu est présent en chacun de nous et Bill Gates en est aussi l'instrument
Syd a écrit :
on peut aussi considérer Bill Gates comme l'instrument du diable.
Ca ne vous dérange pas de considérer un être humain comme un instrument, un simple outil, une vulgaire marionnette
Syd a écrit :
Je ne me rappelle pas du côté moralisateur, mais ce sont les réflexions qu'il suscite qui m'avaient intéressée (comme l'impossibilité de satisfaire la planète entière, car une action positive pour l'un aura des conséquences négatives pour l'autre, par exemple).
C'est justement de ça que je parle. Le film nous fait la morale en nous expliquant que Dieu a éééééééénormément de travail, que même si on l'insulte à longueur de journée ce n'est pas pour autant qu'il va se désintéresser de nous au contraire, que ce n'est pas facile d'être Dieu (bah oui, parce que créer l'univers en sept jours c'est beaucoup plus facile à réaliser qu'empêcher... une explosion nucléaire par exemple), etc... Pauvre bon Dieu, à la fin du film on le plein vraiment d'avoir à nous supporter misérables petits humains égoïstes que nous sommes, ce film tend à nous culpabiliser de ne pas croire en Dieu sans se poser de question.
Mélancolie a écrit :
La foi, y'a que ça qui sauve et c'est pas moi qui l'ai dit, pauvre petite Job féminine
La foi en Dieu ? Je trouve que c'est une façon de se raccrocher à la vie quand on ne trouve rien d'autre, ou une façon de se faire "pardonner" pour nos pêchés. A vrai dire ça me fait un peu de la peine, mais si ça peut sauver certaines personnes c'est toujours ça

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